Dernier Appel, sauvont la démocratie ! Votez Ségolène Royal le 06 mai !

Dernier Appel, sauvont la démocratie ! Votez Ségolène Royal le 06 mai !
"La démocratie est menacée", prévient Ségolène Royal

Si Nicolas Sarkozy est élu, "la République sera en difficulté, la démocratie est en effet menacée", a mis en garde Ségolène Royal vendredi en prenant pour exemple le "mépris" qu'a, selon elle, suscité son débat avec François Bayrou à l'UMP. Elle a qualifié son rival de "candidat du MEDEF et du CAC40".

"Quand je vois la façon dont ce débat (avec le président de l'UDF) a été méprisé, a été vilipendé, je me dis que pour demain, la République sera en difficulté, la démocratie est en effet menacée", a-t-elle brandi lors d'une réunion publique devant plusieurs centaines de personnes sur une place de Rosporden (Finistère), étape de son dernier déplacement en Bretagne.

"Le candidat de droite est un danger pour l'unité de la République, pour la paix sociale, pour les services publics", a accusé la candidate socialiste, déchaînée pour cette dernière journée de la campagne officielle. "Il faut échapper à cette chape de plomb du pouvoir, des médias, des puissances financières. Il faut que le peuple se dresse, saisisse son bulletin de vote".

"C'est vous qui allez décider de l'avenir de la France et personne d'autre, et certainement pas le candidat du MEDEF et du CAC40", a-t-elle lâché.

Mordante, Ségolène Royal a moqué "Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo et François Fillon qui ce matin se disputent pour aller à Matignon". "Eh bien on va les mettre d'accord. Dimanche, c'est à nous de gagner!"

Alors qu'un hélicoptère de la sécurité civile passait non loin de là, elle a saisi la balle au bond: "Bonjour! Nous sommes là. Ils nous observent..."

# Posté le samedi 05 mai 2007 07:03

" Ségo reine loyale "

" Ségo reine loyale "
" Ségo reine loyale "
ça d'wa l'ffaire !


Oui c'est ça ! ça doit le faire, ça va le faire, ça se voit. Ou du moins ça peut se sentir ou se ressentir et surtout se générer, par notre force de volonté! Et c'est bien le premier message qu'il faut entendre et faire entendre, même s'il y a aussi forcément quelques résonances de fer et d'affaire dans ce faire. La posture ici n'étant pas seulement de débusquer l'Iznogud de ses humeurs. Tel le Yin du Tao, il participe activement aux péripéties de la parodie et donne la réplique qui permet à chacun de construire son jugement, le sien et le notre. L'affaire est sérieuse, bien au delà des habitudes partisanes qui flattent les pseudo-égaux, la France se cherche. Toute une histoire !

Ce mercredi 2 mai choisi pour la joute des qualifiés est en pleine lune et nous devrions y voir plus clair dans le jeu de l'un et de l'une ! Nicolas Iznogud rêve du grand califat. Fils de Neuilly l'arrogante, il sait se plier aux meilleures turpitudes, ce qui autorise à tromper son monde mais pas à accéder au passage du c½ur, monopole de la sincérité vraie. Ségolène petite-Jeanne née le jour de la 1° République, est de ce point de vue la bonne image astrale qui lénifie (du latin lenis = doux) en phase avec l'esprit d'une Nation dont l'héritage se mérite au risque qu'elle ne s'irrite. Dichotomie politique certes, perplexité sûrement, mais suffrage néanmoins responsable plus que jamais!

D'abord le décor avec le chiffrage mécaniste des stratèges. D'un côté l'appel à l'abstention d'un FN détroussé, l'appel au doute d'une gauche maladroite ou l'appel à la déroute des contradicteurs mandatés. De l'autre la spéculation sur la répartition des voies bayroutistes, celle des bulletins blanchistes nullistes, des pêcheurs qui se dépêchent pas, des petits partis qui se départissent. Mais surtout la capacité pour les deux adversaires d'être crédibles devant les quidams qui feront la différence au top 50. Iznogud s'use à la ruse, c'est son karma, Jeanne entend des voies et les attend, c'est sa raison d'être. Entre les deux mon c½ur ne balance pas, il sanctionne (lat. sancire = établir une loi).

Ensuite le fond des choses avec cette constitutionnalité présidentielle au goût d'ancien régime et cette VI république qui se fait désirer. Car la nécessité de réformer, pour commencer le Parlement dans sa représentativité et ses devoirs, reste à l'ordre du jour. D'ailleurs si le 6 mai est crucial, les législatives de juin ne seront pas moins décisives, si toutefois le jeu politique ne vrille pas en 14 juillet. Le peuple vrai de France a tendance à se méconnaître lui-même, prisonnier des illusions médiatiques et des trafics d'influence dont il est l'objet. Il se réveille souvent trop tard avec la gueule de bois, saoulé par les promesses d'un Père Noël de grande surface qui ratisse large ! Plus d'ça ! C'est temps !

Sachons faire de mauvaise fortune bon c½ur, tout comme le "non" à la Constitution, qui contre toute attente a donné une chance à l'Europe citoyenne espérée (langue commune neutre et Assemblée Constituante élue). Pour faire un peu de ménage en France, comme "personne", Ségolène se présente comme la "bonne" de service, et nous pensons plus modestement que c'est en tout cas "le moindre mal". Pas besoin de karsher, un bon coup de balai suffira. Voilà pour le dessein qui s'affiche. Pas de haine pour le perdant et ses adulateurs, qu'il assume son destin, lui et ses courtisans d'un autre age. En place d'un roi-groom, nous élirons une reine loyale, et veillerons à ce qu'elle le demeure !

Bourg-St-Maurice, le 1 mai 2007 Kristian Garino federlangue@yahoo.fr

http://europe-liberte.i-clic.net
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# Posté le mardi 01 mai 2007 14:43

Appel

# Posté le vendredi 27 avril 2007 16:03

Modifié le lundi 14 mai 2007 02:10

Dschinghis Khan - Moskau

la RDA, l'eurovision... souvenir

# Posté le samedi 03 février 2007 07:12

Pascal Sevran, incident clos

Nous souhaitons apporter notre témoignage sur notre ami comme l'ont fait avant nous Bertrand Delanoë ou Jack Lang

Pascal Sevran, incident clos.

Des propos contestés de Pascal Sevran au sujet des populations noires ont suscité émotion et réprobation. Cette émotion et cette réprobation étaient, à l'évidence, compréhensibles. (A cet égard, regrettons que ses écrits aient été déformés et reconnaissons également que sa parole était sommaire).

Pascal Sevran a rapidement présenté des excuses sans ambiguïté, expliqué combien la réalité de la famine lui était insupportable et regretté que l'Afrique ne soit pas mieux soutenue, notamment par les pays riches, dans sa lutte contre les maladies et la mortalité infantile.

Il a, par ailleurs, entrepris de se rapprocher des associations qui avaient condamné ses propos. Il a ainsi rencontré le Président de SOS Racisme qui l'a trouvé « atterré et digne ». A l'issue de leur entretien, Dominique Sopo a proposé à l'animateur de France 2, qui en a accepté le principe, d'effectuer un reportage en Afrique afin d'apporter un éclairage sur la situation de ce continent trop souvent supplicié.

On peut donc aujourd'hui considérer que ce regrettable incident est clos.


Les esprits étant désormais apaisés, nous souhaitons simplement apporter notre témoignage sur Pascal Sevran, notre ami, comme l'ont fait avant nous Bertrand Delanoë ou Jack Lang. On peut certes adresser à Pascal Sevran des reproches (et parfois certains d'entre nous ne s'en privent pas) : pointer par exemple ses emportements, ses postures quelque peu conservatrices, son affection immodérée pour les chansons et les accordéons, ou sa franchise coupante.

En retour, on doit lui reconnaître les qualités qui viennent en miroir de ces reproches (nous ne sommes pas non plus économes de nos compliments) : ses convictions profondes, son souci de défendre le mérite républicain et de souhaiter la fin des désordres, son acharnement sans faiblesse à mettre en valeur le patrimoine français, ses fidélités inexpugnables et sans calcul, sa sincérité. Comme chez tout homme, ses qualités sont aussi ses défauts. Et les paradoxes apparents ne constituent pas des contradictions mais dessinent le parcours d'une vie.


Il est toutefois un sujet sur lequel nous ne l'avons jamais trouvé ambivalent, jamais : c'est celui du racisme.

Tout, dans sa nature et dans sa culture, le rend étranger au racisme. Lui, le fils d'une immigrée espagnole, a appris d'emblée la différence qui tient à la nationalité et grandi dans le respect de l'altérité. Lui, l'homosexuel, a éprouvé très jeune la violence invisible provoquée par la dissemblance et mené le combat contre l'homophobie quand tant d'autres se taisaient. Lui, le secrétaire d'Emmanuel Berl, a fait ses humanités auprès d'un des grands penseurs du 20ème siècle. Lui, le proche de François Mitterrand, a partagé les combats contre les discriminations.

Lui, l'homme de scène et de télévision, a traversé les tourbillons et les rencontres avec le public où toutes les couleurs, toutes les races, toutes les religions se mélangent, sans distinction. Lui, l'écrivain respecté, acteur et spectateur de son temps, a tenté de dire l'horreur que lui inspirent les blessures infligées à ceux qui ne peuvent se défendre.

Il nous paraît donc injuste de chercher à lui coller l'étiquette infamante de raciste. A coup sûr, il ne la mérite pas.

Signataires :

Christian Authier, Philippe Besson, Christine Clerc, Benoît Duteurtre, France Gall, Christophe Girard, Roger Hanin, Renaud, Thierry Séchan, Denis Tillinac.
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# Posté le mardi 16 janvier 2007 16:32